PATRICK DUQUOC / HYPNOTHERAPEUTE
CERGY-PONTOISE
Problèmes relationnels, Problèmes de couple...
Estime de soi, Stress, Problèmes liés à la nutrition...
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BIENVENUE dans cet espace. Je vous y invite à la découverte.

 L'hypnose thérapeutique fait partie de la grande famille des thérapies brèves et trouve son essor particulièrement avec Milton Erickson et l'école de Palo Alto, où travaillaient Grégory Bateson et Paul Watzlawick entre autres. 

 

Avoir envie de se retrouver ? 

C’est une question qui vient souvent ou parfois, qui se pose ou se dépose au bon ou au mauvais moment, et qui trotte dans la tête. Et comme de juste, le plus souvent on laisse filer. Pourtant si là c’est enfin le bon moment ?

Tous les jours, dans les médias, le mot changement est à l’ordre du jour. Tellement présent qu’on ne sait plus comment l’éviter. Mais c’est quoi ce changement que vous n’arrivez pas, pour l’instant, à faire vous ? 

L’obstacle, la barrière à sauter.

Ce qui vous empêche d’être vous.

Pourtant ? Et Si ? 

Alors l’idée ici c’est de pouvoir se libérer pour redevenir Soi !

En se fixant un objectif, en trouvant en soi les moyens de l’atteindre, de manière rapide, durable et efficace.  L’idéal n’est ce pas ? Alors c’est le moment n’est ce pas ?

Avec l’hypnose, l’accompagnement est toujours orientée vers un objectif, c’est une approche dite « orientée vers la solution » : elle est principalement utilisée dans un but de changement, ou de découverte et de retour à soi.

L’hypnose va ainsi avoir de nombreuses applications autant au niveau du bien-être, que thérapeutiques (hypnothérapie), ou encore en développement personnel (coaching). Elle entre dans le cadre des thérapies brèves, en ce sens qu’elle vise des résultats rapides (quelques séances permettent généralement d’identifier des progrès significatifs, voire la résolution du problème). Elle ne pourra bien sûr en aucun cas se substituer à un avis ou à un traitement médical, mais pourra accompagner de manière très complémentaires les autres thérapies engagées (soins médicaux, psychothérapie, analyse…)

Certaines demandes sont particulièrement courantes : travail sur la confiance en soi, problèmes relationnels, gestion des troubles du sommeil, arrêt du tabac, troubles liés à l’alimentation, gestion du stress…

 Mais le champ d’application est encore plus vaste et varié !

Et c’est tant mieux pour vous !

 

 

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"C'est en nous-même que se trouve la mesure de nos victoires et de nos échecs." - Henry W. Longfellow

POUR VOUS

L’intention est une force qui agit sur nous et sur l’Autre. Elle se nourrit des désirs, et des valeurs essentielles. Parmi les miennes vous trouverez entre autres, la Liberté, l’Altruisme, et le désir d’être utile en tant que thérapeute et accompagnant. Vous trouverez aussi, en inventaire à la Prévert, du non-jugement à la pelle, du non-agir à la place de l’Autre plein mes tonneaux, du non-vouloir à votre place autant que de feuilles tombées en automne, et du coeur sans autre mesure que ce que je puis donner. Quelques uns de ces éléments viennent de ma pratique de l’Aïkido et d’autres lieux où je passe du temps.

Le lien et la relation sont aussi très importants. Tout est relation. Et par la relation, ici thérapeutique, se constitue le lien.

Et comme le dit Mélanie, une de mes clientes : « une approche douce, en toute confiance guidée par la voix d’un guide qui connait son travail… On se reconnecte avec nous même, on accède aux portes en soi qu’on n’arrivait pas à ouvrir seul. Et on se réveille différent, avec la sensation d’avoir rêvé, mais avec des effets positifs qu’on ne soupçonnait pas. Une expérience de vie qui m’a aidée »

J’appelle relation-jardin celle qui comme le dirait Candide, par la culture de son jardin intérieur, permettra de fleurir et de fructifier. A contrario j’appelle relation-désert toute relation plutôt négative par sa sécheresse et sa non possibilité de porter des fruits. Je suis donc très attentif et prend beaucoup de soin à construire une relation de qualité avec mes client(e)s. Les dernières études montrent d’ailleurs que la Qualité de la relation thérapeutique est au moins aussi importante que la technique employée.

Je suis sensible à tout ce qu’apporte l’école de Palo Alto comme concepts et valeurs, et je souscris aux conclusions de Paul Watzlawick, Gregory Bateson, ainsi qu’au travail de Milton Erickson au sein de l’école de Palo Alto elle même, ainsi que tout son immense apport à l’hypnose qui porte son nom, et à ses apports à la constitution de la Programmation Neuro-Linguistique de Grindler et Bandler.

Mes valeurs humanistes et existentialistes me portent aussi vers des philosophes comme Héraclite, Épicure, Spinoza, Descartes, Nietzsche, Comte-Sponville.

Irvin Yalom avec ses apports conjoints en philosophie et thérapie et par toute son oeuvre est une de mes inspirations de chaque instant.

C’est donc avec l’hypnose ericksonienne, la PNL, la méditation, et toutes mes valeurs et travail personnel que je vous accompagnerai vers un changement écologique, un changement qui sera parfois aussi une libération et un retour à Soi.

L’hypnose est un outil de changement écologique, la thérapie n’est donc qu’une de ses applications possibles. Nous pourrions dire que l’hypnose est un outil de connaissance de soi, dont la meilleure utilisation est celle qui permet un accroissement de la liberté. Il permet aussi de se libérer d’éléments non désirés pour un retour à Soi. 

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Quand une personne est amenée à faire une demande thérapeutique, son désir est de dépasser une gêne, un comportement ou une croyance limitante. La thérapie vient donc aider à retrouver un premier degré de liberté : celle qui permet, une fois la douleur passée, de choisir sa vie. Mais il serait limitant de ne l’utiliser que dans ce cas.

Une histoire d’abord

Une amie avait quelques craintes sur l’hypnose et la perte de contrôle. Je lui ai juste demandé ce qu’était un état normal. En précisant, quand tu es concentrée sur ton travail et que tu n’entends plus rien de l’extérieur, est ce un état normal ? Et quand tu lis un livre et que tu es captivée, est ce un état normal ? Et quand tu pratiques un sport, footing, piscine ou autre, et que tu te sens merveilleusement bien à un moment, est ce un état normal ?

En fait la bonne question est qu’est ce qu’un état normal, et à priori moi je ne sais pas. Il y a des états adaptés, modifiés par rapport à un état dit normal. Mais voilà toute la journée nous passons à travers des états adaptés à nos actions. L’hypnose ne serait en fait qu’un état particulier adapté au travail, à l’action que l’on veut faire dans ce cadre précis et très spécifique. Que ce soit pour aller vers un changement, ou aller vers un état d’être comme le bien être, ou le dynamisme.

Pour plus de détails, lire la suite… mais pour beaucoup ceci suffit à commencer un travail.

 

Quelques caractéristiques de l’approche Ericksonienne

 

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Loin de l’hypnose classique et de l’hypnose de spectacle, l’hypnose vue par Erickson est une pratique avant tout intuitive. Pour arriver au résultat et contourner les résistances, Erickson a développé la communication inconsciente par les suggestions cachées et donc souvent invisibles pour le conscient. Profitant des ressources importantes de l’inconscient, il en fait son allié dans l’évolution de la thérapie. Ainsi le symptôme est souvent utilisé dans le processus thérapeutique. L’hypnotiseur Ericksonnien sait aussi observer la communication inconsciente du patient et se servir de tout ce qui est à sa disposition pour provoquer le changement.

De cette façon un objectif peut être atteint très rapidement : l’hypnose Ericksonienne est une thérapie brève (une moyenne de trois à dix séances suffit, parfois moins !).

L’hypnose et le coaching aujourd’hui

Comment est-elle utilisée ? Depuis quelque temps, de nombreuses émissions télévisuelles et radiophoniques vantent les mérites de l’hypnose. Si beaucoup pensent à l’hypnose pour arrêter de fumer ou perdre du poids elle est de plus en plus utilisée pour solutionner de nombreux troubles mentaux et même physiques; elle est donc utilisée par un nombre croissant de thérapeutes et psychiatres. On sait aussi aujourd’hui que le mental peut influencer le physique, et la démonstration la plus évidente est certainement l’anesthésie par hypnose qui semble revenir doucement à la mode dans les hôpitaux.

La distinction entre thérapie et coaching se fait souvent ainsi : la thérapie vient aider à aller bien, le coaching une fois posée des bases solides, vient développer des aspects et des capacités supplémentaires.

L’hypnose s’est beaucoup développée dans l’aide à la performance. Les professions à risques et sports extrêmes ont été souvent les premières à en profiter (Gardes du corps, navigateur en solitaire, pilotes…), elle s’est ensuite répandue dans la plupart des sports de haut niveau (Golf, tennis, et maintenant aussi dans les sports collectif).

Cette discipline ne concerne pas que les sportifs de haut niveau (même si les entraîneurs sont de plus en plus souvent formés à l’hypnose ou à la PNL) ou les professionnels de la communication désireux d’augmenter leurs ressources et leurs résultats : de nombreux particuliers poussés par l’envie d’améliorer leur qualité de vie y ont accès. Que cela soit pour une meilleure gestion de stress, une augmentation de la motivation et de certaines capacités (concentration, mémoire…) ou tout simplement pour se débarrasser de certains comportements gênants, voire de compulsions, l’hypnose peut être une réponse rapide et durable.

 

Le stress* est ressenti lorsqu’un déséquilibre est perçu entre ce qui est exigé de la personne et les ressources dont elle dispose pour répondre à ces exigences. Bien que le stress soit perçu psychologiquement, il peut également porter atteinte à la santé physique.

 

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D’ailleurs le champ de recherche a évolué avec l’arrivée de l’épigénétique. Et les travaux récents montrent que l’environnement et ce que l’individu subit a des incidences sur l’expression de l’ADN, les enzymes produites entraînants parfois des modifications structurelles responsables de troubles physiologiques lourds

Les facteurs habituellement considérés comme propices au stress d’origine professionnelle sont une absence de droit de regard sur les tâches et leur exécution, le fait d’imposer des exigences inadéquates aux travailleurs, un manque de soutien des collègues et de l’encadrement.
Le stress résulte d’un manque d’adéquation entre notre travail et nous, de relations de qualité médiocres, de manifestations de violence physique ou psychologique sur le lieu de travail et de conflits entre notre rôle dans le cadre professionnel et à l’extérieur de celui-ci.
Les réactions à des circonstances identiques varient d’un individu à un autre. Certaines personnes sont mieux armées que d’autres pour répondre à des exigences élevées. L’important est la manière dont l’individu évalue subjectivement sa propre situation. Il n’est pas possible de déterminer le degré de stress qu’une situation est susceptible de causer en se fondant exclusivement sur les caractéristiques de cette situation.

Le stress à court terme, engendré par exemple par l’obligation de respecter un délai, ne constitue pas un problème en soi, il peut en effet stimuler chacun à donner le meilleur de soi-même. Le stress devient un risque pour la santé et la sécurité lorsqu’il est éprouvé dans la durée.

Symptômes du stress d’origine professionnelle 

 

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Le fait de ressentir un stress peut modifier la façon dont une personne ressent, pense et se comporte. Les symptômes sont les suivants:

En ce qui concerne l’organisation:
● absentéisme, taux élevé de rotation du personnel, respect des horaires médiocre, problèmes de discipline, harcèlement, réduction de la productivité, accidents, erreurs et augmentation des coûts d’indemnisation et des soins de santé.

En ce qui concerne l’individu:
● réactions émotionnelles (irritabilité, anxiété, insomnies, dépression, hypochondrie, aliénation, syndrome d’épuisement professionnel, problèmes familiaux);

● réactions cognitives (difficultés de concentration, problèmes de mémoire, d’apprentissage et de prise de décision);

● réactions comportementales (abus de drogue, d’alcool, de tabac; comportement destructeur)

● réactions physiologiques (problèmes de dos, immunité affaiblie, ulcères astroduodénaux, problèmes cardiaques, hypertension).

Une étude menée par le Dr Stanley Krippner, imminent hypnothérapeute et directeur d’un laboratoire de recherche sur le rêve nous révèle ceci de stupéfiant :
« L’hypnose centrée sur le stress réduit ses effets de 63 % avec une pratique de 3 semaines ». Les hormones de stress comme l’adrénaline subissent une baisse de moitié après une séance de 15 minutes d’hypnose.

Quelques minutes d’hypnose ou d’auto-hypnose vous apportent un effet de calme intérieur et de sérénité. Instantanément ! Vous ressentirez les bienfaits plusieurs heures après votre séance, et vous atteindrez un niveau de relaxation plus profond.

*Selon l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, avec apports personnels

Photo : Maja Petric

 

 

La science, comme la pensée occidentale dont elle est issue, aime le mot juste, la précision, le symptôme, la réduction au plus petit, le plus petit devant être le plus simple, le plus clair.
Aristote et sa taxonomie, la logique grecque du tiers exclus, le cartésianisme de Descartes, notre culture judéo-chrétienne tout ces éléments ont favorisé le clivage en règle générale et surtout celui du corps/esprit.

Alors prendre les troubles alimentaires par leur coté symptomatique ou sur du procédural comportemental simple est-il une bonne idée ?

Revenons aux définitions, reculons d’un pas ou de plusieurs et tentons de voir ce qui est en jeu (enjeu).

La relation à la nourriture est une des premières relation au monde, relation liée directement à celle de la figure maternelle et à l’autre en règle générale. La première tétée ou le premier biberon, dans les bras de l’un ou l’autre parent, les regards, les bruits, les ambiances, tout cela constitue le terreau nourrissant du jeune enfant.

Ne serait-ce pas une bonne idée de porter comme grille de lecture, la nourriture comme un des symboles de l’altérité, de cette relation qui permet d’élargir le champ de la perception du réel et donc de poser un regard, un Senti, plus complet, plus existentiel et non réduit au seul corps sur l’adulte qui vient consulter ?

Relation au monde extérieur et intérieur / relation à l’autre et à soi / relation à la nourriture et à cet intérieur nourri. L’on est bien dans l’adaptation du Soi tel que le définit Virginia Satir.

Il existe de multiples manifestations d’un manque de valeur personnelle. En revanche, la congruence se traduit par une correspondance entre les sentiments et la communication.

L’accompagnement thérapeutique est un processus où, ensemble, il s’agit de favoriser l’indépendance et redonner du pouvoir. Il doit mener vers plus de congruence… et renforcer la solidité de l’estime de soi, être en accord avec tous les niveaux de la personne, être entier, en harmonie et congruent en son Soi.

Cette adaptation du Soi est bien une harmonisation relationnelle, cette adaptation ne peut passer que par l’équilibrage relationnel pour le renforcement du Soi.

La relation thérapeutique est essentielle, et cette relation suppose comme le dit V. Satir que « Le Soi du thérapeute est une composante importante, il va être congruent et communiquer de façon congruente. Plus l’intégration du thérapeute est élevée et plus la thérapie pourra atteindre un niveau suffisamment profond pour provoquer des changements. » 

Nous pourrions dire, plus modestement, plus le thérapeute est connecté à son corps, à ses émotions et présent à l’autre, plus la relation thérapeutique peut être un modèle de relation bienveillante à l’autre.

D’où l’essentiel d’un travail sur Soi, ou cheminement personnel. 
Des éléments à intégrer : ne pas vouloir pour l’autre, ne pas agir pour l’autre. Être présent, exister c’est être stable.

Qu’est ce qui utile pour le navire dans la tempête ? Le phare et sa lumière, le phare dans sa présence, et sa lumière dans son orientation ?
Cette lumière pour certains peut venir d’un chemin spirituel, même laïque. Elle peut être force enveloppante et nourrissante et ainsi renforcer la relation thérapeutique.
L’important reste d’être toujours au-delà des catégories sinon on devient étroit, de plus en plus étroit.

Secondement s’intéresser à tout l’enjeu relationnel et à l’estime de/du Soi sera donc un des axes fondamentaux de la prise en charge. L’estime de Soi d’ailleurs est un des marqueurs essentiels pour mesurer les évolutions.

L’approche de G. Nardone, entre autres, est aussi intéressante, introduisant le plaisir dans la relation à la nourriture et donc dans la relation de soi par rapport à la nourriture et au fait de se nourrir. 

Car toute les tentatives de restrictions cognitives ou autres régimes ne font le plus souvent que renforcer la problématique de base.

Il est plus utile et agréable de réguler sans restreindre, soigner le contexte, rendre le plaisir sain ainsi que prendre soin de soi par le mouvement et le retour au Senti de son corps.

On entre donc dans tout un système de réapprentissages toujours plus en lien direct avec l’estime de Soi.

Ainsi la démarche la plus juste serait surtout axée sur la relation au corps et au Senti de et par ce corps, qui est un espace immense de découverte pour beaucoup, notre société ayant longtemps séparé le mental du corps.

Nous sommes bien dans un accompagnement qui part de et revient aux fondements du Soi. Un accompagnement complexe dans ce qu’il engage la totalité de l’être.

On peut aussi penser au travail sur la Transformation Essentielle des sœurs Andreas. Et finir par leurs mots : « Imaginez que vos problèmes peuvent, en fait, vous amener à des états que l’on appelle communément : « Paix Intérieure », « Joie », « Amour », ou bien « Unité ». Et ainsi apaiser ces manques les plus profonds de notre époque. Unité et Être – le but de la plupart des approches psycho-spirituelles- est un idéal approchable.

 

Irène Cazanave et Patrick Duquoc.

 

Irene Cazanave est hypnothérapeute, gestalt praticienne, spécialisée dans l’image de soi. Retrouvez-la sur son site ici.

 

 

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"Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible." Antoine de Saint-Exupéry

Mon Réseau et moi

 

Patrick-Duquoc (1)– Praticien certifié en hypnose ericksonienne, PNL (Programmation Neuro Linguistique) et PNL-H à l’ARCHE Paris.

– Master Class avec Betty Alice Erickson à XTREMA Paris 2014.

–  « Praticien référent (Maitre Praticien) en hypnose ericksonienne, coaching intégratif, art de la communication » à l’Institut Noesis Ajaccio/Paris suivie au titre de la Formation Continue.

Je pratique aussi la méditation et l’auto-hypnose et je la préconise à ma clientèle dans une forme adaptée. Mon approche est stratégique, humaniste et existentielle.

Membre fondateur et secrétaire général du Syndicat National des Hypnothérapeutes, signataire de la charte Ethique et du code de déontologie  

Je mets tout mon savoir être et savoir faire à votre disposition pour vous accompagner dans une approche orientée solutions.

Poète et écrivain depuis mes 13 ans, photographe depuis mes 17 ans, je peux vous dire que L’Art est à la fois vecteur de créativité et salvateur !

Je suis un ancien manager et les techniques de développement personnel et de l’hypnose m’ont été utile pour mettre en oeuvre mes compétences, mes ressources et mon état d’être au travail.

L’accompagnement et le relationnel sont les moteurs dans la vie, une énergie, un soleil qui me porte vers l’autre et me nourrit, me constitue aussi.

Naturellement orienté « recherche de solutions » j’ai choisi de partager et d’aider. Centré sur l’être et sur l’humain, toujours dans la bienveillance, c’est cela avant tout la relation d’aide ericksonienne. Ce pouvoir accompagner, aider, écouter, devient un désir à cultiver et me mène là.

Améliorer, se dépasser (formule d’autant plus utile quand on se sent bloqué, à l’arrêt).

Remettre en mouvement.

Rendre aussi l’autonomie que vous recherchez.

Rendre ainsi la Liberté et l’autonomie à l’être.

Contactez moi au 06 50 29 34 44 ou patrick.duquoc@gmail.com ou encore sur Facebook

 

Assuré chez COVEA-MEDINAT pour mon assurance responsabilité civile professionnelle, contrat MDN6043.

 

Dans cette zone vous trouverez ma présentation ainsi que celles d’autres personnes. Clara Davoust est une personne rare avec qui je travaille et que je vous recommande chaudement dans ses divers champs d’expertise.

 

Changer et Améliorer son chemin de vie – DE TOPOS A SOPHIA est le nom générique d’un ensemble d’ateliers que j’ai créés avec Clara Davoust et que nous co-animons ensemble. Ces ateliers abordent les grandes questions existentielles sous un angle double, philosophique et développement personnel. Ils s’efforcent aussi de mêler les intelligences multiples, l’échange avec un ensemble de mini ateliers pratiques. Ils se déroulent sur Lille Métropole, Paris, et bientôt Bruxelles.

 

Vous trouverez aussi des informations sur le Syndicat National des Hypnothérapeutes, donc je suis un des membres fondateurs, et l’actuel secrétaire général.

 

 

1558549_1471813126381820_8361731852449373449_nClara DAVOUST

Présidente et fondatrice de l’association « Socrate et Diotime », pratique philosophique dans la cité.
Philosophe consultante, spécialisée dans l’accompagnement existentiel et la thérapie existentielle.
Professeure certifiée de philosophe au LICP de Tourcoing depuis 23 ans

Formation

Maitrise de philosophie Lille III
CAPES de philosophie
Formation en pratique philosophique à l’IPP-Argenteuil

 

Co-créatrice et co-animatrice avec Patrick Duquoc des séminaires de philosophie et développement personnel : Changer et Améliorer son chemin de vie – DE TOPOS A SOPHIA.
Vous êtes en questionnement existentiel ? Vous êtes en recherche d’orientation ?
Nous travaillerons dans une dynamique d’ensemble afin qu’émergent des solutions pour améliorer votre vie. Le questionnement philosophique ainsi que nos divers outils issus du développement personnel s’articuleront autour :
Du Topos, la cartographie, pour déterminer et se situer sur votre chemin de vie,
De l’Ethos, l’éthique, pour acquérir et apprendre à utiliser des outils pratiques de travail sur soi
Et de la Sophia, la Sagesse, pour intégrer ces connaissances et pratiques reliées à votre objectif.

Socrate et Diotime : ateliers et café philo
J’aime permettre aux êtres humains de développer leur autonomie de penser, sérieusement mais sans jamais se prendre trop au sérieux. J’anime donc très régulièrement des ateliers et café philo, accessible à tous, sans conditions de connaissance académique.

https://sites.google.com/site/socrateetdiotime/home

Consultation philosophique
Tout à chacun possède sa zone aveugle, même le plus éclairé! Il a besoin de l’autre pour se voir, au même titre que nous avons besoin d’un miroir pour voir notre dos. Mais si nous acceptons un miroir au sens propre, c’est beaucoup plus gênant quand il s’agit de l’image que l’autre renvoie de moi. L’ego et les vieilles habitudes demeurent, la peur du changement aussi.
La consultation philosophique donne la possibilité de créer cet écart entre soi et soi, recréant ainsi un espace de liberté créatrice, permettant ainsi de gagner en authenticité et lucidité. Avec bienveillance et éthique.
Mon approche philosophique s’inscrit dans la lignée d’Epicure, Spinoza, Sartre, Hadot, Yalom.
http://philosophe-consultant.com/

Irène Cazanave

hypnothérapeute, coach, gestalt-praticienne

http://www.hypnose-paris15.com/

 

Plus principalement active sur l’accompagnement des TCA, l’image et la relation au corps. Ses nombreuses communications, partages et participations associatives, son expérience, son humaniste, son sens important du relationnel, voilà qui fait une personne humaine rare.

 

Nous sommes en train de composer un module sur l’accompagnement des TCA .

 

logo-snhLe Syndicat National des Hypnothérapeutes (SNH) a été créé en début 2013. Il s’inscrit pleinement dans la démarche d’ouverture si importante en hypnose.

Il s’adresse à tous les thérapeutes qui utilisent de manière professionnelle l’hypnose, soit exclusivement soit en complément d’autres activités. Il accueille tous les hypnothérapeutes qu’ils soient issus du monde non médical, para-médical, médical dans la mesure où ils peuvent justifier de leurs compétences ou de leur formation auprès du bureau du SNH. Il s’agit d’un syndicat national qui s’adresse donc aux hypnothérapeutes exerçant sur le territoire français (métropole DOM TOM). Le SNH souhaite rassembler le plus grand nombre d’hypnothérapeutes qui ont à cœur de défendre leur profession, en tant que profession à part entière et méritant tous les avantages découlant de ce fait.

En effet plus nous serons nombreux, plus nous pourrons nous faire entendre auprès des pouvoirs publics, et des partenaires sociaux.

Le SNH permet aussi d’avoir un interface de communication auprès du grand public. Il est aussi là pour être le garant d’une qualité d’exercice par le maintien et l’augmentation des connaissances et compétences en hypnose. Cela permettra au grand public parfois perdu devant la multitude d’offres, et en manque d’informations, de choisir en sécurité un professionnel.

En effet, il est essentiel pour le public, notre clientèle, de mettre en avant l’éthique et la déontologie de notre profession. C’est aussi pour cela que nous avons un annuaire de nos adhérents.

Patrick Duquoc

Hypnothérapeute

Hypnothérapeute, co-créateur et co-animateur des « Humanités au café », co-créateur et co-animateur des ateliers « De Topos à Sophia »

Clara Davoust

Consultante Philosophe

Clara DAVOUST

06 14 02 33 44 /claradavoust@gmail.com

Philosophe

Consultation philosophique

Co-créatrice et co-animatrice des séminaires de  Changer et Améliorer son chemin de vie – DE TOPOS A SOPHIA.

Socrate et Diotime : ateliers et café philo

 

 

Irène Cazanave

Hypnothérapeute, Gestalt thérapeute

Irène Cazanave

Hypnothérapeute, coach, gestalt thérapeute.

06 34 20 21 56

CITATIONS

Car au fond, et précisément pour les choses les plus profondes et les plus importantes, nous sommes inqualifiablement seuls.

R.M.Rilke

« La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter. »

Mère TERESA

« Si vous pensez que vous êtes trop petit pour changer quoique ce soit, essayez donc de dormir avec un moustique dans votre chambre. »

Betty REESE

« Tout le monde croit que le fruit est l’essentiel de l’arbre quand, en réalité, c’est la graine. »

Friedrich NIETZSCHE

« Un pessimiste fait de ses occasions des difficultés, et un optimiste fait de ses difficultés des occasions. »

Harry S. TRUMAN

« Le danger, ce n’est pas ce qu’on ignore, c’est ce que l’on tient pour certain et qui ne l’est pas. »

Mark TWAIN

« Même si la vie n’a pas de sens, qu’est-ce qui nous empêche de lui en inventer un ? » 

Lewis CAROLL, Alice au Pays des Merveilles

« Le difficile, c’est ce qui peut être fait tout de suite. L’impossible, c’est ce qui prend un peu plus de temps. » 

George Santayana

« Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas tes hommes et femmes pour leur donner des ordres, pour expliquer chaque détail, pour leur dire où trouver chaque chose… Si tu veux construire un bateau, fais naître dans le cœur de tes hommes et femmes le désir de la mer. »

Antoine de Saint-Exupéry

Cadre, Modalités et Tarifs

En accompagnement/relation d’aide, comme en coaching, votre 1ère consultation consiste en une première séance durant laquelle un entretien nous permet de faire connaissance. Cette séance est pour vous, l’occasion d’exposer ce qui vous amène à consulter, de faire le point sur vos attentes et pour moi de répondre à vos premières questions.

A son issue, je suis en mesure de vous dire de quelle façon je peux vous aider et vous propose une méthode de travail en lien avec votre problématique et votre personnalité. Il est assez courant aussi de commencer le travail pendant cette première séance.

Si vous souhaitez vous engager dans un processus thérapeutique, nous convenons d’un autre rendez-vous et nous fixons ensemble, le cadre et la fréquence des prochains rendez-vous.

Assiduité et ponctualité

Ces rendez-vous ont la valeur de la «parole donnée» et donc valeur d’engagement de présence ponctuelle.

Un rendez-vous peut être reporté si je suis prévenu au moins 72 heures avant l’horaire prévu. Tout rdv non annulé 48h avant reste dû.

La méthode que j’applique entre dans le courant des thérapies dites brèves et humanistes. C’est-à-dire que ma priorité est d’instaurer une bonne qualité de communication et de compréhension afin de permette un travail efficace.

Il est donc important pour moi que pendant tout notre travail ensemble vous conserviez tout votre libre arbitre.

enfants, adolescents, adultes, couples, familles :

 

  • À partir de 80 euros en séance individuelle d’une heure en moyenne.

  • 200 euros pour un pack de trois séances individuelles.

  • 100 euros en séance couple/famille d’une heure en moyenne.

 

Forfait accompagnement 3 mois : 1 800 euros HT Séance supplémentaire : 150 euros HT.

Le principe du Coaching artistique est simple : Vous êtes accompagné(e) sur une moyenne de 15 séances dont la durée moyenne est d’une heure.

Consultations : Adultes.

Séance individuelle à mon cabinet :100 euros TTC

Coaching à domicile/atelier: 200 euros/heure

CONTACTEZ MOI

Si vous avez une question, une demande, téléphonez moi au 06 50 29 34 44

 

Patrick Duquoc

 

Hypnose et Solutions Vives / Cergy-Pontoise  

6 impasse Bernard Palissy 95310 Saint Ouen l’Aumone,

06 50 29 34 44 / patrick.duquoc@gmail.com

 

BLOG

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Il est utile de faire le point de temps en temps, en tout cas c’est bien ce que Clara Davoust et moi même tentons de faire passer comme message lors de ces séminaires de Topos à Sophia sur « Quel sens a (à) ma vie ?  » que nous organisons.

L’importance du Topos est réelle. Faire le point est indispensable pour savoir si le chemin est encore cohérent avec la destination désirée. Nul voyageur n’oserait dire le contraire, la carte, la boussole, le sextant et autres outils ont balisé le chemin des explorateurs et des voyageurs.

C’est une attention particulière et globale au monde que j’aime à mettre en oeuvre, et que j’encourage à mettre en oeuvre. Cette attention au monde s’accompagne très bien de la médiance chère à la mésologie, médiance qui établit une relation d’échange entre soi et le milieu.

Deux axes me sont apparus prioritaires pour aller dans ce sens, pour cheminer le mieux possible.

Le premier c’est le relâchement, la relaxation, le mouvement juste.

Depuis que j’ai découvert l’Aïkido en juin 2013 j’ai du beaucoup apprendre sur moi et réapprendre à communiquer avec mon corps. Je me suis retrouvé dans ce texte. Merci à Philippe Herr et à son site.

“Dans le langage des arts martiaux japonais, entre initiés, on parle du mouvement de soustraction. Il faut savoir que tous les sports mondiaux dont l’origine est pour la plupart gréco-romaine sont basés sur ce que nous appelons le mouvement d’addition : pour se déplacer, il faut rajouter une puissance. Pour faire un sprint par exemple, on fait un appui au sol, et on exerce une poussée (propulsion) en contractant les muscles. Dans les arts martiaux, c’est tout le contraire : on avance en relâchant les muscles, autrement dit en tombant. Quand on relâche les muscles, une énergie liée à la gravitation se libère. Avec le relâchement musculaire, le mouvement est immédiat, en un seul temps, ce mouvement est beaucoup plus rapide qu’avec le système musculaire de l’addition qui ne peut se faire qu’en deux temps. Mais il faut améliorer notre posture en tirant profit de l’inertie : c’est en relâchant le poids du corps que l’on bouge. Dans la logique du mouvement de soustraction, on transpire peu parce que l’on travaille en synchronisant le système musculaire, le système tendineux, le système nerveux et le système osseux, ce qui permet de se mouvoir avec une faible consommation d’énergie et de sels minéraux.”

http://aikidoenergie.wordpress.com/2014/06/11/mouvement-de-soustraction/

Je suis encore bien loin d’avoir atteint le niveau suffisant, toutefois je ressens et comprend plus justement ce qui est en jeu et c’est dans une pratique quotidienne d’écoute de soi et du corps que je me retrouve. Peu à peu tout cela prend sens et se cale. Et me donne vraiment envie de continuer dans la pratique des arts martiaux.

Mon second axe de travail est sur la quête du Réel.

Lire et réfléchir, assimiler et expérimenter. La méditation d’abord et ensuite la pratique de l’hypnose, surtout lors de la rencontre avec mes clients, mes diverses lectures essentiellement Watzlawick, Nardone, Leloup, Moss et quelques philosophes modernes tel que Pirsig et Comte-Sponville.

Je reprend avec plaisir une formule de Protagoras : “L’homme est la mesure de toute chose”, ce qui a donné lieu au relativisme moderne et justement à tous les travaux de l’école de Palo Alto.

Je suis souvent en regard sur ce Réel, en quête et en non confiance de ce que parfois mes filtres peuvent percevoir. Il est important de savoir d’où l’on pense. Et le texte de Philippe Herr, encore lui, est éclairant :

Un ami me fait part des propos de Frank Hatem, métaphysicien, dont voici un petit extrait :

F. H. : C’est en posant des questions qu’on remet en cause les fausses réponses.   Quelqu’un qui dit « Vous voyez bien que la matière existe ! Si je me cogne contre le mur, cela fait mal ! Donc la matière est réelle », eh bien cela n’est pas rationnel, il faut le ramener au rationnel que son mental refuse, mais est capable d’accepter. « Eh bien oui, effectivement, cela fait mal, donc c’est une sensation, donc c’est l’esprit ! En quoi la sensation prouve-t-elle la matière ? Elle ne prouve que la sensation, donc l’esprit ». Donc c’est une question que se pose le mental et qu’il ne pourra plus ne pas se poser.

A. F. : Si je saigne, ce n’est pas une sensation, je vois bien le sang couler. Je me suis cogné le genou sur le sol, je vois bien le sang couler, ce n’est pas une sensation.

F. H. : Bien sûr que si ! Si tu vois le sang couler, c’est une perception. Qu’est-ce que c’est qu’une perception, sinon de l’esprit au même titre qu’une sensation ?

                                                                                                               

                                                                                              *

Pour rebondir rapidement sur ce que dit Hatem, et tel que ça me vient :

Le Réel existe, très certainement, mais il n’existe, pour un être vivant, qu’au travers de ses perceptions. Ses perceptions dépendent de son câblage neuronal, qui lui même permet de faire « tourner » son système cognitif. Je suis d’accord, tout est illusion, dans le sens où tout ce que nous percevons est, de par le fait même d’une perception en action, subjectif.

 Comme nous partageons, nous, humains, le même système neurologique, nous avons un système cognitif relativement identique d’individu à individu.

 Nous percevons le Réel globalement de la même manière… du moins en ce qui concerne le rapport « physique » avec la matière. Parce qu’en ce qui concerne la « vision du monde », cela relève de la mythologie, ou de l’idéologie, bref de l’imaginaire et des « idées » ; c’est encore un niveau d’illusion au dessus, une couche supplémentaire de capacité à s’illusionner.

 Il y a le Réel, insaisissable ; et il y a la réalité, ce que nous sommes à même de percevoir du Réel. (Ceci juste pour donner des noms à ces deux plans : le plan objectif, et le plan subjectif). L’individu partage la réalité sociale, en (grande) partie. L’individu possède aussi un monde intérieur, son imaginaire personnel (qui est à un niveau de réalité encore moins réel – du moins en apparence – que la réalité sociale partagée.) ça fait pas mal de couches d’illusions, déjà !

 Ceci dit, toutes ces couches de perception subjectives ou d’imagination propre font intégralement partie, elles aussi, du Réel.

Le Réel ne s’arrête pas à la matière (même quantique ou infra quantique) ; le Réel intègre tout, donc aussi tous les niveaux d’organisation de la matière qui constitue les substrats de nos niveaux d’illusion.

 Au Réel originel (une sorte de proto-matière-énergie quantique !) s’est ajouté tous les niveaux créés par des entités vivantes.

Ce que je veux dire c’est que ces modes d’organisation – ceux des créatures – font désormais partie du Réel. Ils ne sont pas réductibles à un état initial ; car c’est l’organisation même de la matière énergie (donc leur structure informationnelle) qui les constitue désormais en tant que partie intégrante du Réel.

 C’est du Réel ajouté. La matière-énergie a crû en information : ce gain informationnel fait lui aussi partie du Réel. C’est peut-être ce qui le constitue in fine (d’où la fameuse « métaphysique quantique », pour laquelle – du moins en tant qu’hypothèse heuristique – tout n’est qu’information, tout serait réductible à de l’information).

 Pour un être vivant, tout ce qu’il perçoit, ressent (et bien sûr imagine) est vécu en esprit.

 Mais qu’en est-il, par exemple, de notre fonction digestive ? Elle n’a pas besoin de notre subjectivité pour fonctionner ; elle n’a pas besoin que nous y pensions ; c’est un système bio-automatique. Ce n’est ni de la réalité (perçue) ni du Réel (pur, neutre), c’est… de l’incarné.

 Qu’en est-il de notre inconscient et de son travail autonome nocturne, durant les rêves ? Nous ne le contrôlons pas (sauf exception : mais alors, dès l’instant où nous le contrôlons, nous basculons du côté de l’illusion, puisque tout perçu, selon Hatem, si j’ai bien compris, relève de l’esprit, à savoir d’une construction perceptive.)

 Si même le Réel est à 100% réductible à de l’informationnel, alors… :

– soit tout est illusion (dans la mesure où nous n’accorderions pas le statut de quelque chose de bien réel à l’information),

– soit l’information est réelle, l’information est le Réel… et la matière-énergie n’est qu’une illusion produite par l’informationnel

Questions physiques :

– l’informationnel, pour s’exprimer, n’a-t-il pas besoin d’un substrat ?

– le problème c’est que si l’hypothèse heuristique du tout informationnel est vraie, alors ce substrat lui-même est information…

– mais alors… sur quoi repose l’information… ? Sur elle-même ? Comment peut-elle être son propre substrat ?

Questions épistémologiques :

– le Réel doit-il se concevoir nécessairement comme le plan de réduction maximal de tous les phénomènes, jusqu’à donc aboutir à de la pure matière-énergie ou plus encore à du pur informationnel ?

– le Réel n’est-il pas plutôt : et la souche, et ses ramifications (y compris celles qui sont en train de germer et dont nous n’avons même pas encore connaissance) ?

– pourquoi cette tendance philosophique et physique millénaire à tout vouloir réduire à un plan initial, comme à vouloir tout ramener à un grand principe, comme Dieu par exemple ? Et à considérer que le seul Réel, c’est ce plan là, voir ce point-là ?… déniant ainsi à tous les phénomènes engendrés ou conséquents le statut de réalités authentiques (au même titre que l’hypothétique plan de base) ?

– par esprit de provocation spéculative, ne pourrait-on pas s’amuser à poser l’hypothèse que nos imaginations soient plus réelles que le supposé Réel ?

– … car après tout, si le Réel est réductible à de l’informationnel, alors nos imaginations ont le même statut ontologique : elles sont, elles aussi, ni plus ni moins réductibles à de l’information.

– Nous marcherions donc sur le même terrain, le Réel et nous : il n’y aurait pas de distance ontologique ; il n’y aurait que l’illusion d’une distance ontologique… engendrée par croyance et par la vision idéologique dans laquelle nous baignons.

J’avais écrit ceci, et c’est toujours dans le « A propos » de mon blog Le monde réel : »Le réel est une lentille tendue, flottante, qui fait le monde. Nous n’avons pas accès au Grand Réel, c’est l’Inconnaissable. Notre monde à nous est pure interface. Ainsi nous marchons sur un fil tendu à gouffre entre sens et choses. Nous vivons d’impressions, frappés d’effets de réel. Par moment, la mitraille s’intensifie et il nous semble comprendre, parfois même co-naître. Grandiose illusion. Nous n’explorons jamais que le Mystère. »

Dans cette citation, je considérais spontanément qu’il y aurait un Grand Réel (= le Réel), et que nous n’aurions, nous, accès qu’à des effets de réel, en quelque sorte des reflets partiels du Grand Réel, anamorphosés par notre système neuro-cognitif : bref, notre réel perçu.

 

A présent je ne suis pas même sûr qu’il existe un Grand Réel… Peut-être n’existe-t-il que des effets de réel !

Une hypothèse audacieuse serait que le Réel n’existe qu’au travers de ses effets. Autrement dit encore : ce serait nos modalités perceptives – à nous, êtres vivants, et même à tous les existants – qui constitueraient comme les pièces du puzzle énergético-informationnel constitutif du Réel. Le Réel ne préexisterait donc pas ; mais il résulterait.

Je crois qu’une hypothèse proche avait été émise au sujet de la question de Dieu, qui serait une production de l’esprit humain : Dieu émergerait réellement de notre foi, en quelque sorte. Là, il s’agit de considérer que le Réel, après lequel court la science actuelle, n’a aucune existence, ni propre ni précédente, aucun primat d’originalité. Mais que ce que nous nous plaisons à imaginer comme le Réel ne vient à l’existence qu’au travers de la « somme » cumulative de nos perceptions intérieures. Nos imaginaires, essentiellement non-corporés car purement informationnels (hypothèse), généreraient un plan dérivé, que nous appelons « Réel », et que nous considérons à tort comme premier, alors qu’il est, ontologiquement parlant, le dernier: la concrétion finale d’un pur bouillonnement informationnel dont nous serions l’origine.

http://lemondereel.wordpress.com/2013/07/20/toujours-en-quete-du-reel/

“C’est en posant des questions qu’on remet en cause les fausses réponses” en poussant encore un peu je peux dire c’est en se posant des questions qu’on remet en cause les fausses réponses.

Bien que ce terme n’est pas tout à fait juste, ce sont simplement les réponses du moment d’avant, tout simplement fausses car le moment n’est plus et qu’il convient “peut être” de remettre en cause en faisant le point sur leur adéquation au milieu. Quand à la nature du Réel, information ou pas, je n’en retiens que l’espace relationnel d’un coté le soi avec ses perceptions, de l’autre le Réel, la réalité, l’environnement, le milieu, les noms ne manquent pas pour aller même jusqu’à Dieu. Pour moi tout n’est que relation et donc c’est essentiel de composer avec cet espace relationnel pour une bonne communication. In fine je me retrouve bien dans la thèse du tout est information auquel je rajoute un second terme : tout est information et relation.

 L’équilibre, l’harmonie de la relation.

Dans l’espace du quotidien, le jeu des attentes ou des espérances, ou encore de la dynamique communicationnelle entre les deux personnes concernées est passablement contrariée surtout quand l’un des deux modifie radicalement les termes fondateurs de la relation sans éclairer parfaitement la situation.

Je me suis retrouvé ainsi dans ce cas. Ne sachant plus trop quoi faire de ce qu’il me restait en main ni d’ailleurs ce qu’il me restait vraiment en main. J’avoue d’ailleurs que je ne le sais toujours pas totalement et que oui ça a créé un vrai moment de frustration, qui sait bien revenir lorsque la situation le permet.

Il est utile de faire le point sur cet aspect de la réalité dans un moment comme ça, et de voir aussi ce qu’il en est du mouvement mis en jeu, de mon côté bien sur, le seul évaluable au niveau du ressenti, ici c’est un mouvement clairement d’addition, exigeant et fatiguant, et là aussi de se rendre compte que la réalité n’est pas claire et que c’est d’abord une insuffisance de la communication qui en est responsable.

Je suis thérapeute et humain et tout aussi faillible que tout un chacun sur ces mises en oeuvre de mon humanité. Il faut bien se rendre compte que le relationnel est toujours une affaire des plus complexes, où l’on ne fait pas assez de mise au point, du moins moi je ne l’ai pas fait vraiment avant ce moment, ni assez d’échanges sur nos visions de la réalité. Si le Réel est information, la relation est là pour faire circuler au mieux cette information, au  mieux des intérêts de chacun, au mieux de ce Tout créé par la relation entre deux individus.

Notez bien que la difficulté naît aussi du fait qu’il faut être au moins deux pour pouvoir faire ce travail d’échange. Pour le reste la mise au point, prendre regard sur le Topos de cette situation est tout à fait faisable, lors que la conscience est mise en action.

Sans aller tout à fait dans un pur mouvement de soustraction au niveau relationnel il peut être intéressant de le mettre aussi en oeuvre sur différentes postures. Le but étant surtout de ne pas rester dans un mouvement d’addition qui ne provoque qu’un épuisement sans plus de  vrai résultat.

D’où ma décision d’être moins dans l’attention sans retour, et d’être plutôt dans une attention de silence. posture neutre au niveau du mouvement mais pas si neutre qu’elle ne puisse bondir d’un coté ou de l’autre, in fine assez près d’une posture d’aïkido où je suis ni en attente ni en volonté juste en accueil possible. Une posture d’équilibre entre deux permettant de mettre en mouvement, mais n’étant pas en mouvement à priori, ça serait comme une suspension, ni l’un ni l’autre, mais aussi l’un et l’autre.

Et enfin admettre que tout n’est pas dans nos mains, qu’une relation, quelle qu’elle soit, dépend de deux personnes, et qu’aucun de nous ne doit se retrouver à porter plus qu’il ne peut ni ne désire.

C’est une démarche de vie donc sans échelle de temps. C’est une mise en oeuvre quotidienne car de toute façon tout est information et relation, donc une bonne posture, de bons outils ne peuvent que faciliter.

Je tenais à partager ces “ratages” d’un être humain et mes éclairages personnels. Un thérapeute n’est qu’un être humain et est faillible. Toutefois quêter pour une solution et pour sa mise en oeuvre est de notre responsabilité.

Patrick Duquoc

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L’impermanence et le changement sont inscrits dans la vie et l’universel. C’est ainsi qu’Héraclite  entre autres disait :

6 Le Soleil est nouveau chaque jour.

12 Tu ne peux pas descendre deux fois dans les mêmes fleuves, car de nouvelles eaux coulent toujours sur toi.

How-To-Change-Wallpaper

Toutefois laisser faire, lâcher prise permet il le changement adéquat ? et quel est il ce changement souhaité et souhaitable ?

Je m’élève un peu ici contre certains thérapeutes qui vendent du changement “à la louche”, loin du qualitatif et de l’écologie.

Vendre du changement, revenir sur cette question et l’inscrire dans la réalité de l’autre si elle en était absente, totalement ou partiellement, est fort de sens, et au delà de ce changement il y a un autre chemin qui s’ouvre, d’autres portes, d’autres vies… Et des conséquences.

Un changement désiré : oui

Le désir de changement est important, c’est l’essence, le carburant qui va permettre d’alimenter le processus. Le désir est une force, une énergie. Le désir, on peut le nommer aussi Intention, terme à la mode dans les univers du développement personnel. Le désir est Intention car il oriente, il détermine.

Un changement écologique : oui

Qu’on soit accompagné par un thérapeute ou qu’on soit seul, la question écologique est d’importance. Ce changement fait quels en serons les effets ? Y a-t-il un risque et si oui est-il de nature à engendrer des changements nocifs, non assumés et non assumables ?

Un changement valorisé : oui

Au delà des croyances il y a ce champ des valeurs. L’amour, la liberté, la justice, le plaisir, et la liste peut encore être longue… Ces valeurs ou la valeur essentielle conduit nos vies sur un plan supérieur à notre identité, supérieur mais lié directement à l’identité. Issu de ce champ relationnel qui est au delà de l’être et pourtant ne fait que le conforter, il nourrit l’être. Parfois c’est cette valeur Sens qui fait nous posons encore un pas devant l’autre, qu’on trouve même la force de courir, de plonger dans une rivière pour sauver l’autre de la noyade. Les Valeurs portes du monde et du coeur.

Alors oui elles ont droit de cité dans le changement. En tout cas elles sont évidentes dans un changement assumé, écologique et qualitatif. Et si on pose la qualité au dessus de tout cela prend encore plus de place dans nos vies.

Alors mes ami(e)s prenez le temps, prenez votre temps pour changer, qu’il soit pérenne, assumé, écologique, valorisé. Le temps du changement est un moment important pour vous, et vous êtes important pour ce temps du changement, sur tous les plans. Et choisissez un thérapeute qui porte avec vous ces valeurs, qui vous accompagnera écologiquement et qualitativement.

 

Eclairer la réalité ? non pas, nul besoin de l’éclairer mais revoir de près certaines choses, oui, et voilà qui peut nous permettre de tout remettre sur les rails, et d’avancer à nouveau pour celles et ceux qui se voyaient sur le point stop, et d’avancer encore plus vite pour celles et ceux qui étaient déjà en route. Le vite étant parfois vu comme un mieux 😉

 

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La langue française, dans sa grande expressivité, est la reine des nuances, des images. Les expressions idiomatiques ont sens. Et des fois même plusieurs sens, là est leur force, s’adapter aux différents niveaux de langage des interlocuteurs. Ici je vais analyser les choses sous un angle ericksonien et thérapeutique.

En décomposant un peu,

prendre son temps, insiste sur l’acte de « prendre » qui est un acte volontaire , sur « son » marquant la possessivité, et sur « temps». On note ici que tous les mots sont importants, que le fait que cela soit court, ne fait qu’imposer une sous communication derrière les mots. Exemple : prendre son temps pour… il y a une orientation qui se précise, un mouvement.

Prendre est un acte volontaire, et pour aller plus loin est un des premiers actes de l’humain. Un des premiers actes du bébé. Lancer la main ouverte vers l’objet désiré est un acte premier et très profondément inscrit dans notre mémoire, dans nos mémoires.

« Son », je l’ai dit, indique la possessivité, le fait absolu qui renvoie vers le preneur.

Le « Temps » est quelque chose de fondamental, qui apparaît dans l’enfance, qui apparaît en dernier dirai-je.

Et ceci est remarquable car les mots et leurs concepts apparaissent dans l’expression comme dans un ordre chronologique d’apparence à l’être. Et en ceci cela montre une orientation, un mouvement bien déterminé. Un aller vers qui oriente le temps dans une direction déjà, une direction qui pose pied dans le développement normal de la vie. La succession des choses liés à des concepts liés au moments successifs.

« Prendre son temps ». Pour moi ça renvoie à une autre expression, le « carpe diem ». Et cela introduit en plus un caractère plus marqué au temps, à une ligne du temps, une spatialisation du temps, un partage du temps. Oui on peut le voir comme une conscience en action positive, qui cueille l’instant présent en le savourant, en y exprimant la moindre possibilité, potentialité. « Prendre son temps » je l’ai dit va plus loin encore en marquant une appropriation du temps. « Prendre son temps» c’est voir ce temps comme personnel. C’est voir spatialement où il commence et où il finit. Et c’est voir ses limites. Car c’est dans l’espace libre marqué par ses limites que l’on a toute latitude d’agir.

Sur un projet par exemple, un travail à faire. S’il est à rendre pour demain, il convient de placer ce demain dans l’espace par rapport à soi. Est il proche ? Est il loin ? Et s’il n’est pas à la bonne distance par rapport à nos besoins on fait quoi ? On le déplace, mais voilà justement il faut « Prendre son temps », le marquer, le déterminer, le déplacer, agrandir ou diminuer l’espace.

Tout cela pour ce temps soit à soi.

Appropriable.

Et alors le fait d’être dans son temps ne peut que participer de l’équilibre naturel interne et du besoin précis du moment. Et est ce comme si s’adapter à chaque moment nécessaire pouvait être une solution ? Mes ami(e)s je vous laisse la réponse. Car c’est votre temps, vos actions, vos vies, n’est ce pas ?

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